Articles avec #ecriture en atelier tag

Publié le 5 Septembre 2014

Rédigé par La boutique de cannelle

Publié dans #Ecriture en atelier, #Baba

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Publié le 5 Septembre 2014

Formée par le Groupement Français d’Éducation Nouvelle* (GFEN) aux ateliers d'écriture, je propose dans mes ateliers de suivre la voie magistrale de l’auto-construction du savoir.

Refuser l'échec et créer les conditions de la réussite et de l'émancipation, "Du tous Capables, Tous Créateurs" tel est vers quoi je tends pour mener mes ateliers d’écriture, tel est la quintessence du projet associatif dans son entier !

(GFEN) Là on parle de stratégie d'apprentissage; d'outils constitués en démarches; le savoir ne se transmet pas mais se construit lors des situations de construction de savoir; l'acte d'apprendre est un acte singulier, individuel... d'auto-construction; on apprend seul mais avec les autres: le GFEN parle d'auto-socio-construction des savoirs.

La démarche proposée, constitue des outils pour se mettre en travail avec la langue et sont des alliés redoutables pour ceux qui savent s'en servir et qui le font!

Lorsqu'on parle d'outils, on veut dire par-là, aller au charbon pour les obtenir! On les emploie en atelier poésie, nouvelle, écriture art-plastique, ... . Et lors des chantiers d’auto-édition.

AVERTISSEMENT: "Ceux qui viendront dans nos ateliers d'écriture pour y trouver un cour magistral ; ceux qui refusent de jouer la "démarche" se trompent de porte!

*Le GFEN a fait des émules depuis 1975, notamment en formant animateurs et enseignants dans toute la France et à l’étranger !"

Atelier d'écriture et auto-construction du Savoir!

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Rédigé par La boutique de cannelle

Publié dans #Ecriture en atelier, #Baba

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Publié le 5 Septembre 2014

retrouver le goût d’écrire, améliorer son style, profiter de conseils d’écriture, développer sa créativité. "Se lancer" dans l’écriture, tout simplement!


Écrire en atelier, c’est

mettre en scène la mémoire, l’observation du réel, l’imaginaire.


Écrire en atelier, c’est

être stimulé, par des propositions d’écriture, c’est découvrir de nouvelles pistes d’écriture et emprunter la forme qui vous convient: longue ou brève.


Écrire en atelier, c’est

expérimenter le récit ou le récit de vie, la nouvelle, le roman, le conte, la poésie, …


Écrire en atelier, c’est

écrire à côté d’autres; c’est lire son texte ou celui d’un autre, à voix base, à voix haute; c’est échanger.

Au delà du plaisir, chacun peut aller plus loin :

EXPLORER, ECHANGER, CHANGER."

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Rédigé par La boutique de cannelle

Publié dans #Ecriture en atelier, #Baba

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Publié le 5 Septembre 2014

Il y a d'un côté, la construction du pouvoir d'écrire, (le savoir, l'école, la formation) ; de l'autre, la création littéraire et poétique.

Quels sont les effets des ateliers d'écriture sur les participants ?

Au delà du plaisir, chacun peut aller plus loin :

EXPLORER, ECHANGER, CHANGER…

A qui s’adressent les ateliers d’écriture ?

A tout le monde, adultes, enfants, mères aux foyers, seniors…

Cet atelier s’adresse à toute personne désireuse de prendre connaissance de sa propre écriture ou d’approfondir sa pratique.

À partir du fonctionnement de base, de nombreuses adaptations sont possibles:

  • ateliers généralistes d'écriture littéraire

  • ateliers généralistes d'initiation ou de dépassement de l'inhibition à l'écriture ;

  • ateliers thématiques (policier, poésie, nouvelles, roman, pièce de théâtre, BD, écriture journalistique...) ;

  • ateliers d'écriture pour enfants, dont certains articulent dessin, jeu et écriture ;

  • ateliers spécialisés en travail individuel pour ceux dont l'ambition est de tenter la publication.

Le rôle de l’animateur.

  • transmettre des outils techniques et culturels.

  • accompagner dans son propre rapport à l’écriture, la définition de son mettre en confiance, conférer

  • Etre garant d’un cadre de respect, d’écoute et de bienveillance.

La notion de plaisir est une constante.

Qu’est-ce qu’un atelier d'écriture ? Comment Fonctionne-t-il ?

L'expression atelier d'écriture désigne généralement un entraînement à l'écriture visant à développer la créativité des participants, en particulier au moyen de contraintes, formes d'écritures, thèmes.

Les contraintes d'écriture, que ce soit le thème, la durée ou la forme, viennent stimuler la créativité en obligeant le rédacteur à trouver de nouvelles solutions pour construire son texte, sont laissées à l'inspiration de l'intervenant et des participants de chaque atelier.

L'atelier d'écriture doit être régi par des principes fondamentaux :
- il dure au moins 2 heures.

  • la mise en condition : 30 minutes > travail sur la langue. Le son, le sens, le sensoriel, le vocabulaire et sa thématique.

  • lectures, écriture à plusieurs échelles, dont socialisation sur fresque avec plusieurs stades de prolifération de mots. Appropriation, détournements, recherche. Découverte de pistes.

  • à la fin du temps d'écriture, il y a socialisation des textes.

Soit : chacun lit son texte aux autres, soit on les expose au mur ; la lecture peut-être soit individuelle et silencieuse, soit, elle se fera à haute-voix par tous.
- un texte peut être retravaillé ou non.

LES OBJECTIFS DES ATELIERS D'ECRITURE, sont :

  • se divertir

  • oser écrire

  • une stimulation dans l’acte de création

  • trouver son propre style

  • Intégrer un groupe

  • les situations d'écriture, l'enrichissement à la langue, la découverte de soi donnent matière à changement et à l'évolution de la personne

  • l'atelier pousse à lire

  • l'écriture cimente la socialisation

Les avantages de venir en atelier

Echanger sur la qualité et les impressions produites par les textes.

Ecrire pour un véritable public. Et donc, bénéficier de sa critique.

Il y a alors aide au cheminement et clarification de la pensée et des pistes possibles dans le texte.

Au-delà de la socialisation des textes, il y a des actions de micro-édition.

Les micro-éditions sont importantes car ils permettent une valorisation du travail qui passe aussi par le regard des autres.

« Les ateliers d'écriture se veulent être des lieux de transmission de connaissances et surtout des lieux d'apprentissage où chacun s'entraîne à devenir gourmand : gourmand de littérature et d'écriture, gourmand de vie et de questionnements à l'infini. »

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Rédigé par La boutique de cannelle

Publié dans #Ecriture en atelier

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Publié le 27 Février 2014

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89criture_automatique

Magrite et MiroMagrite et Miro

Magrite et Miro

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Rédigé par La boutique de cannelle

Publié dans #Ecriture en atelier

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Publié le 13 Février 2014

Ce volume collectif s’interroge sur les mécanismes complexes de l’immersion fictionnelle et du transfert affectif, sur les processus de mise en commun collectives des émotions individuelles, et sur les interactions entre l’ordre esthétique ou poétique et la logique des émotions. Ces questions ont été un temps dédaignées par une critique que ne les jugeait pas assez formalistes mais au contraire trop “psychologisantes”, comme le rappellent Alexandre Gefen et Emmanuel Bouju dans leur introduction. Elles sont revenues ces dernières années au cœur des préoccupations critiques, qui s’appuient sur des cadres descriptifs et des vocabulaires capables de rendre compte du travail des émotions, qu’ils partent de l’ancienne rhétorique des passions analysant le movere, ou reposent sur la philosophie morale, la phénoménologie, l’anthropologie ou les sciences cognitives.

Le volume est organisé en deux parties. La première offre une gamme de perspectives disciplinaires sur les usages de la sensibilité, la puissance de l’imagination et la valeur éthique de l’émotion littéraire. Dans une réflexion intitulée “Imagination narrative, émotion et éthique”, Sandrine Darsel met en évidence “la nécessité, l’utilité et la fertilité d’une investigation philosophique impure des arts”. Selon elle, “l’expérience réussie d’une œuvre d’art est un moment d’aventure, de performance, d’engagement et d’improvisation morale de la part du spectateur. Et c’est en cela que réside la valeur morale possible des œuvres d’art”. Elles favorisent la “pensée par cas” qui mobilise les capacités perceptives, imaginatives et émotionnelles, en rendant attentifs à la densité et à la complexité et de la vie humaine. Il s’agit ainsi d’apprendre à “penser de manière sensible”. Cette réflexion est loin de rabattre l’esthétique sur l’éthique, et permet d’éviter les deux écueils du scepticisme hérité de Platon et de l’instrumentalisme qui utilise l’œuvre d’art à des fins illustratives.

Dans “Barthes, art et émotion”, Maria O’Sullivan s’intéresse aux arts visuels que sont le théâtre et le tableau et s’attache à l’émotion inscrite dans le cadre d’une opération de “découpage”. La force émotive de l’objet d’art découle alors moins de ce geste de délimitation et d’encadrement, que de ce qu’il laisse à ses bords : “un débordement que Barthes lit dans et avec son corps”.

L’article d’Anne Vincent-Buffault (“Sensibilité et insensibilité : des larmes à l’indifférence”) est passionnant. Du point de vue de la sociologie et de l’histoire, elle montre que l’émotion est une production sociale, à laquelle contribuent les régimes d’écriture littéraire et intime. En s’appuyant sur des formes subjectives de l’indifférence de la littérature (Balzac, Heine, Musil) ou du journal (Amiel), elle montre qu’elles s’accordent à certains moments de développement du régime démocratique. Amiel écrit dans son journal : “Le spleen deviendra la maladie du siècle égalitaire”, livrant un angle d’analyse précieux sur l’interprétation de la crise de la civilisation bourgeoise de la deuxième moitié du XIXe siècle. “L’éclat des larmes” ne doit donc pas occulter, dans les recherches menées sur “les sources littéraires indispensables, même si elles sont difficiles à manier”, tout ce qui forme les sensibilités et “la touche de gris de l’indifférence”. L’historienne reconnue des larmes plaide donc pour un “droit à la nuance” tout à fait bienvenu.

Dans “Ces émotions à fleur de peau, sans nom pour les désigner”, Jean-Pierre Martin s’intéresse au “fugace”, à l’“infinitésimal”, et au pouvoir singulier de la littérature de récuser les codes du pathétique, la grammaire de l’émotion, ou l’algèbre des sentiments. En analysant la manière dont Proust ou Sarraute résistent à l’“autorité du discours tenu”, il montre comment ils définissent une anthropologie littéraire de l’émotion, fondée sur une forme d’“impouvoir” de la littérature qui refuse la “taxinomie des émotions” simplifiant “la vie émotive un peu à la façon dont la nomenclature des maladies mentales […] réduisait la diversité des pathologies”. En effet à ce “traitement ostentatoire de l’émotion”, qu’il soit essentialiste ou romantique, s’oppose un “vécu intraitable de l’émotion qui cherche ses mots”. Proust, comme Sarraute après lui, a tenté d’approcher cette “zone indicible où l’émotion défie le langage”. C’est en cela que “la littérature inquiète notre savoir”, en retournant l’argument des psychologies et des philosophies selon lequel “l’émotion hors langage serait un pur fantasme”. L’écriture de Jean-Pierre Martin, sans dogmatisme et très finement, rend justice à ce “principe d’incertitude”.

Dans son article sur la “thymotique d’une passion ordinaire”, Martine Boyer-Weinmann cherche à montrer “en quoi la colère est littérairement féconde”. En développant à la suite de Sartre, Barthes et Sloterdijk, les lignes directrices d’une “pensée littéraire de la colère”, elle examine l’“efficace pragmatique” d’une configuration textuelle des passions par laquelle l’“énergie thymique de la littérature” (son souffle) trouve à s’exercer pleinement. Son travail très documenté et argumenté propose un parcours passionnant.

Frédérique Leichter-Flack, dans son article sur les “usages éthiques de l’émotion de la fiction”, réfléchit à la notion de “cas de conscience” en littérature et à la façon dont certains textes littéraires posent une “question de vie ou de mort”. L’émotion joue alors comme “opérateur de visibilité éthique”, et ouvre un espace de débat, “en obligeant à voir un problème qui était déjà là, mais qu’on ne se posait pas”. En analysant les phénomènes de l’“hyper-pathos” dans Quatre-vingt-treize et Les Misérables de Hugo, mais aussi dans Les Justes de Camus, elle souligne le risque que comporte en elle-même l’émotion en régime littéraire : “Celui d’argumenter trop loin” et de “brouiller la perception rationnelle des enjeux”. La démonstration est fine, documentée, intelligente et permet une réelle réflexion sur la valeur éthique de l’émotion sur laquelle la fiction bâtit sa puissance.

La seconde partie du volume privilégie la diversité des perspectives d’ordre générique, dans des articles plus monographiques qui montrent comment poésie, autobiographie, essai et critique sollicitent chacun à sa manière, en une stratégie volontaire, un certain régime d’émotion.

Jenifer Robinson, dans sa réflexion sur “l’empathie, l’expression et l’expressivité dans la poésie lyrique”, se penchent sur les pratiques des poètes romantiques français et anglais, et montre que “l’expression n’est pas la même chose que l’expressivité”. Il est important de mesurer le degré d’expressivité de l’expression lyrique aux phénomènes d’empathie suscités par le poème, critère que l’auteur privilégie résolument, du moins dans le cadre de la lyrique romantique.

Michel Collot montre que cette question peut-être évaluée tout autrement dans “Cette émotion appelée poésie”, le titre de son article reprenant celui d’une causerie radiophonique de Pierre Reverdy publiée d’abord en 1950. L’opposition du poète à tout pathétique de l’émotion n’exclut pas l’“extraversion” lyrique. Prônant, conformément à l’étymologie, une conception essentiellement dynamique de l’émotion, la poésie de Reverdy est un “lyrisme de la réalité” : “Car le poète est un four à brûler le réel. De toutes les émotions brutes qu’il reçoit, il sort parfois un léger diamant d’une eau et d’un éclat incomparables. Voilà toute une vie comprimée dans quelques images et quelques phrases” .

Élisabeth Rallo Ditche montre pour sa part que, dans le roman Daniel Deronda, la romancière anglaise George Eliot a voulu faire du “langage musical”, et plus précisément de la voix (“chantée et parlée”), non seulement le vecteur des émotions de l’individualité moderne, mais aussi la “condition de sa qualité morale”. L’analyse est précise, argumentée et menée de façon très convaincante.

Loin de ce pathos moral, Georges Perec met “les affects entre parenthèses” dans W. ou le souvenir d’enfance, comme le montre Maryline Heck en reprenant les analyses de Philippe Lejeune dans La Mémoire et l’oblique. Cette “neutralité du style” n’empêche pas la profondeur de l’émotion. C’est le paradoxe de la “voix blanche” que neutralise précisément un “trop plein d’émotions”. Cette contrainte va sans doute au-delà de ce que J.-B. Pontalis, qui fut l’analyste de Perec, appelle son “oulipisme”, et se révèle plutôt comme “l’indice de la puissance de l’affect”. Même si la démonstration est bien illustrée, elle constitue plutôt une synthèse d’autres travaux sur ce récit de soi fascinant, sans apporter d’éléments réellement nouveaux.
Élisabeth Carlonne-Arlyck s’intéresse également à des œuvres qui appartiennent à des espaces autobiographiques : celles de Jacques Roubaud et de W.G. Sebald, où elle analyse la “mélancolie mobile”, entre “humeur et émotion”. Dans un commentaire très sensible et une réflexion comparatiste solide, elle montre que, “une fois l’émotion perdue”, il reste “l’humeur de la perte, la mélancolie”.

L’article final de Frédérique Toudoire-Surlapierre sur “Critiques de l’émotion”, est tout à fait remarquable, puisqu’elle s’intéresse à la façon dont la critique littéraire joue sur les deux tableaux de l’émotion et de la puissance, en profitant du “désir toujours latent d’institutionnalisation des émotions de lecture” et en tirant d’elle sa notoriété, ses valeurs et ses codes. S’appuyant sur des textes de Sartre, Barthes et Doubrovsky, l’auteur de l’article montre l’efficacité stratégique et la dimension pulsionnelle que revêt l’alliance entre émotion et raison, génératrice de pensée critique. Organisée autour de la lecture critique de Britannicus, la démarche est passionnante.

Il ne faudrait pas voir dans ce volume le symptôme d’un moment post-idéologique ou post-théorique de la littérature. Il s’agit de penser la spécificité de l’œuvre de réflexion et d’action de la littérature, en revenant sur le vocabulaire classique des passions et des humeurs, et en observant le réemploi moderne de concepts comme l’empathie, la catharsis ou l’identification. D’une grande valeur scientifique, les contributions de ce volume font dialoguer la littérature avec d’autres savoirs : la philosophie, la sociologie, l’anthropologie, mais aussi les neurosciences ou la psychologie. C’est sans doute dans ce dialogue avec ses ailleurs que la littérature peut répondre à la formule pleine d’humour de Jules Renard, évoquant "un homme sans cœur qui n’a eu que des émotions littéraires”, ce qui, à en croire la belle réflexion menée dans ce livre, n’est déjà pas si mal…

Livre : Du spirituel dans l’art » de Kandisky Théorie de la vibration de l’âm

Livre : Du spirituel dans l’art » de Kandisky Théorie de la vibration de l’âm

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Rédigé par La boutique de cannelle

Publié dans #Ecriture en atelier

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Publié le 12 Février 2014

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Rédigé par La boutique de cannelle

Publié dans #L'Intergénérationnel, #Ecriture en atelier

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